romancier français


Extraits de romans publiés, des livres à découvrir




Un modèle d'extraits s'est imposé : sur les principales plateformes numériques, vous pouvez télécharger gratuitement le début des oeuvres. J'ai également "commercialisé" des livres numériques gratuits. Comme Les 5 premiers romans (info) avec un contenu qui peut donner envie de tout lire. Ce principe me permet (un peu !) d'élargir mon lectorat... C'est déjà ça ! Chaque livre vendu c'est un peu de liberté gagné...

Parfois : ils font quoi tes parents ? Ça ne va pas plus loin. Personne n’en demande plus. Nul ne semble souhaiter s’appesantir. La guerre d’Algérie n’a pas frappé qu’à un endroit ? Qui vit comme moi ? Pourquoi les autres n’en parlent pas de leurs parents ? Ont-ils tous quelque chose à leur reprocher ?

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Il y manquait Karine, Betty, Christine, Fabienne. Elles expliquent autant ma vie que l’épisode de l’enfant traversant le village la nuit. Et mon passage en période 3. La période 3 de ma vie... la plus longue ? Ce serait bien !... Mais ça...

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Je n’ai vu qu’une partie de leur histoire. Je n’en sais presque rien. Même de ce qui me concerna. Parlaient-ils parfois, malgré tout, de moi ? Autrement qu’en insultes ? Je dois me limiter à écrire avec ce qu’il me reste de cette époque-là. J’ai peut-être même « oublié » des instants qui l’éclaireraient plus précisément ou autrement. Ces faits ont existé. Rien de plus. Ils ne me concernent plus. Ils ne concernent plus personne. Du passé. Ce passé peut juste nous aider à ne pas répéter les mêmes erreurs. J’en garde néanmoins une « certaine sensibilité. » Ainsi je m’effondre quand un lundi matin Mayline, devant sa porte, me lâche « tu m’oppresses », car je l’ai embrassée et des voisins auraient pu l’apercevoir alors que son divorce n’est pas prononcé. Je réagis d’un sourire crispé, qu’elle interprétera naturellement comme un simple sourire et bredouille « si jamais personne ne t’oppresse plus que cela ce sera le Bonheur. » Quelques jours plus tard je devais revenir. Elle m’a mis en pause. Ajoutant même par mail : « Il faut vraiment que tu me laisses une respiration » et ne répondant plus à mes appels.

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